Cet article se penche sur les difficulté, s des traducteurs à,rendre le terme « mal », notamment quand il apparaî, t dans quelques titres importants comme les Fleurs du Mal de Baudelaire. La polysé, mie de ce mot, la divergence d’, interpré, tation aussi bien que la difficulté,à,trouver l’, é, quivalent exact ou adé, quat dans la langue cible, en l’, occurrence, le persan, expliquent sans doute les choix diffé, rents, voire parfois fort é, loigné, s l’, un des autres des traducteurs qui se sont attelé, s à,cette tâ, che. Nous verrons donc que la traduction de ce mot ne va pas tellement de soi et que les traducteurs optent pour des solutions diffé, rentes qui ne sont pas toutes, on le convient, pertinentes. Le traducteur litté, raire est un grand lecteur qui ne peut pas ignorer la critique litté, raire et les analyses profondes dont font l’, objet l’, oeuvre qu’, il traduit. Le mal baudelairien est en grande partie lié,à,la mé, lancolie et le traducteur ne peut en faire l’, é, conomie. On s’, apercevra que dans le cas des Fleurs du mal, l’, absence d’, une lecture moderne et plurielle du recueil poé, tique baudelairien ainsi que l’, incurie des traducteurs, font que ces derniers passent à,cô, té,de l’, une des significations essentielles du titre de ce recueil, signification reconnue et souligné, e par la nouvelle critique litté, raire, et mê, me suggé, ré, e par le poè, te lui-mê, me.