Samad Behrangi, dans Vingt-quatre Heures dans le sommeil et le ré veil(1968), aborde le thè me de l'inadaptation de l'enfant venu d'ailleurs à la cité moderne. Le mê me thè me est traité par le grand é crivain franç ais, Jean-Marie Gustave Le Clé zio, dans l'histoire de Mondo (1978). Malgré l'importante diffé rence culturelle, gé ographique et linguistique qui existe entre les deux auteurs, nous avons trouvé de grandes similitudes entre les ré actions des protagonistes et le cadre spatial des deux ré cits, Un cadre qui joue un rô le pré pondé rant dans les deux histoires. C'est la raison pour laquelle, en nous basant sur la litté rature comparé e dé crite par Pierre Brunel nous avons essayé de dé montrer le rô le de la cité moderne dans ces deux histoires. Les deux ré cits pré sentent deux enfants migrants et rê veurs, Latif et Mondo, qui ne sont pas accepté s par la ville moderne malgré leur dé sir d'adaptation. Dans les deux histoires, l'espace urbain se ré vè le d'abord sé duisant mais par la suite agresse les deux protagonistes, les prive de leurs rê ves de liberté et rejette leurs dé sirs les plus innocents. Ainsi dé ç us et privé s de leurs rê ves urbains, les deux adolescents quittent la ville moderne en montrant une ré action de rage. C'est pourquoi, nous avons é tudié le cô té attirant, puis le cô té dé vastateur de la ville moderne.